J’aime faire des Top 10 ou autres types de classement sur Montréal, cela me permet de synthétiser en quelques lignes ce que j’aime d’un sujet. Je ne suis pas le seul.

L’hebdomadaire anglophone de Montréal Mirror demande à ses lecteurs depuis 20 ans de voter pour leurs Best of Montreal . Résultats intéressants où je constate certaines différences culturelles provenant d’un lectorat anglophone. Alors pourquoi ne pas comparer avec mes propres choix. Commençons pas un élément sur lequel j’avais déjà écrit : Les terrasses.

MIRROR

1. Saint Sulpice
2. Pub Ste-Élisabeth
3. Tokyo
4. Sky
5. Hôtel de la Montagne
6. Irish Embassy
7. Winnie’s
9. 737
9. Santropol
10. Annie’s

PIERRE

1) Café des Éclusiers —dans le Vieux-Port. Mais été seulement
2) Boris Bistro (sur McGill—Vieux-Montréal)
3) St-Sulpice (sur St-Denis – la plus grande terrasse en ville)
4) Le 737 (la vue est imprenable)
5) Hôtel de la Montagne (sur le toit avec la piscine)
6) Winnies ou Sir Winston Churchill (sur Crescent—-pour voir les gens passer !!)
7) Le Jardin Nelson (Vieux-Montréal)
8 ) Le Santropol (Grano et magnifique verdure)
9) Le Saint-Élisabeth (près de l’UQAM)
10) Le Sky (Village gai)

Est-ce utile que je rappelle ici que le monde change..?

Avant (il y a moins de 10 ans), l’identité de chaque individu pouvait se résumer dans un permis de conduire et un passeport.

La venue des sites web dans un premier temps, mais surtout des réseaux sociaux, des blogs et des plateformes d’échanges (du type) ont provoqué la prolifération des données personnelles sur le Web. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche. Ils sont de plus systématiquement rattachés à un auteur.

Désormais, chaque individu naviguant sur la toile dispose et doit gérer une véritable identité numérique constituée de ces contributions et des traces qu’il ou elle laisse sur les sites web visités.

Si vous lisez ce blogue, si vous avez été le moindrement actif sur internet, vous avez votre propre identité numérique.

Après avoir lu récemment un billet du blogueur français Fred Cavazza qui décrivait, dès 2006, les composantes de l’identité numérique, je me suis posé naturellement la question : Quel est mon identité numérique personnel?

Donc, pour la saisir, j’ai réalisé la petite histoire de mon identité numérique :

1- Tout à commencé dans les derniers mois de 1995, lorsque responsable de la construction du 1er site web de Tourisme Montréal avec mon collègue d’alors (Stéphane Pipon), on y retrouvait un court texte descriptif sur moi ainsi qu’une première photo sur la toile qui allait suivre en 1996. Encore aujourd’hui, on retrouve plusieurs mentions de mon nom dans le site web actuel de Tourisme Montréal.

2- En 1996, j’ai eu mon premier courriel (étape importante à noter même si les courriels ne laissent pas de trace et n’ont donc pas participé à mon identité numérique).

3- Depuis 2001, j’ai participé par intermittence à des forums de discussion la plupart du temps sous mon vrai nom (contrairement à plusieurs) et cela à la fois pour mes passions personnelles (en histoire entre autres) mais aussi par intérêt professionnel. Ces contributions ne sont pas très nombreuses mais participent depuis maintenant 7 ou 8 ans à mon identité numérique.

4- Depuis 2004, j’ai commencé à participer à des sites webs participatifs (ex.: TripAdvisor), mes contributions sont toutefois espacées.

5- À partir de la fin 2004, j’ai eu un blogue personnel dont l’adresse (URL) était identifiée à mon nom au départ mais dont j’ai changé l’adresse depuis.

6- En 2005, je commençais à clavarder (to chat) sur MSN (je ne crois pas que MSN laisse de trace mais le clavardage à changer ma façon de communiquer). Aujourd’hui, j’utilise surtout Facebook pour clavarder.

7- En 2006, je m’inscrit à mon premier réseau social : LinkedIn. LinkedIn est un réseau social en ligne essentiellement professionnel. J’y suis toujours, vous pouvez aller voir mon profil.

8- En début 2007, j’ai adhéré à deux autres réseaux sociaux professionnels (pour les tester, je cherchais encore le bon outil) soient Viadeo (le réseau français) et Xing. Sans grande plus value, pour moi. J’y suis toujours (je ne sais trop pourquoi) mais totalement inactif .

9- Dans les premiers mois de 2007, je testais Facebook. Au début, j’étais actif dans une démarche personnelle puisque j’y voyais mal les usages professionnels que je pouvais bien en faire. J’ai fini par y trouver de l’intérêt : il est assez facile sur Facebook de faire la promotion de groupes et maintenant de mon blogue. Je suis devenu un fan de Facebook. D’ailleurs vous pouvez devenir mon ami : Pierre Bellerose sur Facebook

10- À l’été 2008, je commençais le blogue professionnel que vous lisez en ce moment.

11- Depuis quelques mois, je “twitte” c’est-à-dire que j’ai un compte dans la plate-forme Twitter qui permet de faire du Microblogging. Je dois avouer que j’y ai erré les 2 premiers mois ne comprenant pas trop quoi faire. Maintenant, ça y est, je twitte à la fois à des fins persos mais de plus en plus professionnelles. Venez me suivre mon compte Twitter : twitter.com/Pierrebellerose

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Voilà la petite histoire de mon identité numérique. En réalisant ce petit topo, je constate que j’ai un ADN numérique relativement ancien et complexe.

Mais vous, où en êtes vous dans l’histoire de votre identité numérique ?

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Tourisme Montréal fait encore une fois preuve d’innovation en printemps 2009 en prenant un virage publicitaire 100 % Web pour rejoindre ses clientèles du marché agrément et assurer le rayonnement de Montréal. L’organisme de promotion, qui a mis en ligne en mai 2008 son tout nouveau site Web, vient en effet de lancer une offensive promotionnelle entièrement réalisée sur le Web et exclusivement conçue pour répondre aux nouvelles habitudes de consommation de sa clientèle.

Graduellement amorcé ces dernières années, le virage Web pris par l’organisme de promotion a connu à ce jour un franc succès, si l’on en croit les résultats obtenus, tant par la performance des campagnes que par l’accroissement de l’achalandage sur son site Web.

Cette nouvelle campagne, réalisée en collaboration avec les agences de publicité Sid Lee et Cossette Média, vise à accroître la notoriété de Montréal comme destination de courts séjours urbains, à inciter le consommateur à visiter Montréal en mettant de l’avant son produit Forfait Passion (3e nuit à moitié prix) et à planifier le séjour à Montréal de ses clientèles. Ainsi, le Web permet à Tourisme Montréal d’atteindre ces trois objectifs, notamment par la présence de bannières sur des sites de voyage et de life style, mais aussi par le biais d’une stratégie Web 2.0 intitulée « Get the local buzz from Montreal Insiders ». Cette dernière met en vedette cinq ambassadeurs (ou connecteurs) montréalais dont la mission est de faire découvrir aux futurs touristes leurs passions pour les arts et la culture, la gastronomie, la vie gaie, le Montréal nocturne et tout ce qui touche aux « sorties de filles ». Cette campagne s’adresse plus spécifiquement aux clientèles des marchés agrément des États-Unis et de l’Ontario.

Cette nouvelle approche appuie la stratégie mise sur pied ces dernières années par Tourisme Montréal, soit adresser tous les points de contact sur le Web en demeurant authentique, en offrant à ses clientèles des contenus riches et variés qui répondent précisément à leurs besoins et en leur faisant visiter Montréal à travers une expérience tangible, qui démarquera Montréal de ses concurrentes.

Le site de Tourisme Montréal a déjà reçu plusieurs prix pour son approche web novatrice. En décembre 2008, le prestigieux Grand Prix Boomerang 2008, volet marketing interactif, nous a été décerné ainsi que le Grand Prix de la catégorie site promotionnel et a reçu, le 8 avril dernier, le Grand Prix Créa – catégorie site Web promotionnel –, un concours qui vise à souligner et à promouvoir l’excellence en matière de création publicitaire au Québec. Il y a quelques jours, Tourisme Montréal recevait le prestigieux Webby Award